Première question : la
personne se souvient elle de ses abus ou sont ils oubliés,
diffus, refoulés ?
Un
ami ostéopathe me confiait que dans ses soins, quand il sentait
dans l'absence de mouvement dans le petit bassin de la patiente,
il présentait un blocage et un abus dont la personne n'était pas
consciente. Faisant son travail sur d'autres parties du corps, le
mouvement de vie (fascia thérapie et autre thérapies manuelle)
incite a lâcher ces mémoires sclérosantes. Après plusieurs
mois de traitements, sa patiente (et ses patientes, il en a connu
plusieurs dans ce cas de refoulement total) avait des remontée de
souvenirs, c'était bien le moment de passer a une autre thérapie
plus psychothérapeutique et verbalisante...
Cependant nous (les accompagnants) devons être prudents. La
personne violée est fragile elle est ouverte et peu le rester
sexuellement -donc attirer d'autres violeur- et nous utiliser pour
revivre son viol et solliciter ou déformer l'expérience pour le
revivre et ensuite porter plainte.
La personne souvient
de ses abus.
Peu
à peu elle approfondir sa sexualité par des massages initmes en
ayant appris à lâcher ses émotions, détendre les douleurs
intimes quand des doigts ou un sexe la pénètre?
Selon
les circonstances des abus les répercutions seront différentes
dans l'image que la femme a d'elle même, sa sexualité, sa
sensualité, son rapport a son corps et au corps de son amoureux.
SI
l'abus c'est produit avec violence a un âge adulte (après
l'adolescence)
Si
la personne à résister ou a été tétanisée (se laisse
faire) et si elle a compris ce qui se passe ou non
Si
l'abuseur était une personne dépositaire d'une autorité
(parent, famille, amis, professeur) ou un inconnu
Si
elle en a parlé (parole entendue ou niée par l'entourage),
accueil de la police - de la justice - et condamnation du
coupable (ou reconnaissance des faits en cas de
prescription)
Si
l'abus a eu lieu dans l'enfance
Extrait du nouveau livre de Christophe Dacier :" se reconstruire après un abus - viol, inceste..." Infos